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	<title>Articles Archives - Une vision claire pour un avenir meilleur</title>
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	<title>Articles Archives - Une vision claire pour un avenir meilleur</title>
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		<title>Le Maroc comme modèle de tolérance et de dialogue interreligieux mis en avant à l’Assemblée nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aljanoub 24]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Dec 2021 12:13:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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					<description><![CDATA[Paris – Le Maroc en tant que modèle de tolérance et terre de dialogue interreligieux et du vivre-ensemble a été mis en avant, lors d’une conférence, organisée mardi soir à l’Assemblée nationale française. Lors de cette rencontre, tenue à l’initiative de l’association internationale l’Ambassadrice en partenariat avec l’Assemblée nationale, à l’occasion de la 7ème édition [...]]]></description>
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<p>Paris – Le Maroc en tant que modèle de tolérance et terre de dialogue interreligieux et du vivre-ensemble a été mis en avant, lors d’une conférence, organisée mardi soir à l’Assemblée nationale française.</p>



<p>Lors de cette rencontre, tenue à l’initiative de l’association internationale l’Ambassadrice en partenariat avec l’Assemblée nationale, à l’occasion de la 7ème édition de “la Marche de l’Histoire et de la mémoire”, les différents intervenants, notamment des députés français, des élus locaux et des acteurs de la société civile de divers horizons, ont cité le Maroc en exemple pour ses efforts, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, en vue de promouvoir les valeurs de tolérance et de dialogue interreligieux et interculturel. Ils ont mis en exergue la particularité “unique” du Royaume en tant que terre de paix et son histoire millénaire de cohabitation pacifique entre les différentes confessions.</p>



<p>Naïma Moghir, présidente de l’association organisatrice, a souligné que cet l’événement entend célébrer cet esprit d’ouverture prôné par le Maroc et les valeurs de solidarité, de fraternité, de paix et du vivre ensemble que le Royaume a en partage avec la France et d’autres pays de par le monde.</p>



<p>La marraine de l’événement, la députée Marie-Christine Verdier-Jouclas, vice-présidente du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée Nationale, a mis en relief la relation stratégique entre Paris et Rabat, tout en saluant la reprise des relations diplomatiques entre le Royaume et Israël dans le cadre des accords d’Abraham.</p>



<p>De son côté, la députée Constance Le Grip, membre du groupe d’amitié France-Maroc, a souligné l’importance de ces accords dans la mesure où ils contribuent à la paix, au rapprochement entre les peuples et au renforcement du dialogue et de la coexistence pacifique.</p>



<p>Alexandre Vigne, fondateur de CIEUX (Comité Interreligieux pour une Ethique Universelle et contre la Xénophobie) et président de Zemus : Revivre Ensemble et Démocratie, a salué la contribution du Maroc à la promotion du vivre ensemble, mettant en avant la volonté politique des autorités marocaines à promouvoir les valeurs d’entente entre les différentes confessions.</p>



<p>Pour sa part, Christine Jouan Bruneau, maire-adjointe honoraire à Boulogne-Billancourt, et présidente de l’Association «Les Femmes de demain », a jeté la lumière sur la particularité du Royaume en tant que “terre unique” et “emblématique” qui recèle une histoire très singulière en matière de tolérance et cohabitation, se félicitant des efforts déployés par le Maroc pour la préservation de son patrimoine et son identité notamment hébraïque.</p>



<p>A son tour, le député Meyer Habib a fait observer que juifs et musulmans ont vécu pendant des siècles comme des frères au Maroc et que les Marocains de confession juive ont toujours été accueillis à bras ouverts dans leur pays, le Maroc. Il a tenu, dans ce contexte, à rendre un hommage appuyé aux actions de SM le Roi pour la protection et la préservation du patrimoine juif.</p>



<p>Simon Skira, président Fondateur de l’association d’amitié Israël-Maroc s’est félicité du fait que le rétablissement des relations avec Israël a permis aux juifs d’origine marocaine de renouer le contact, jamais interrompu, avec le Royaume, à la faveur notamment du lancement de lignes directes entre les deux pays.</p>



<p>Pour sa part, M’jid El Guerrab, député des Français de l’étranger, membre du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée Nationale a mis en lumière les liens étroits que les juifs d’origine marocaine entretiennent depuis toujours avec le Maroc, notant que la Constitution de 2011 a rappelé que l’affluent hébraïque est une composante de l’identité et de la culture marocaines.</p>



<p>Soulignant l’histoire ancienne de la présence juive au Maroc et les efforts de SM le Roi pour la préservation du patrimoine juif notamment la réhabilitation des cimetières juifs partout dans le Royaume, Albert Elharrar, président de la Communauté Juive de Créteil et administrateur au Consistoire de Paris, a insisté sur la nécessité de communiquer davantage auprès des jeunes générations sur les actions louables menées par le Royaume, sous le leadership de SM le Roi, pour préserver son identité plurielle et multiculturelle.</p>



<p>Dans la même veine, l’avocat au Barreau de Paris, Bouali Lahbib, et Salah Bourdi, conseiller municipal et acteur associatif sont revenus sur la présence des juifs au Maroc ainsi que sur les efforts déployés par le Maroc pour préserver l’élément hébraïque de son identité.</p>



<p>Dans une intervention enregistrée, Koraich Driss, académicien et membre de la Fédération Mondiale de l’Éthique des Relations Internationales, s’est attardé pour sa part sur l’importance de l’histoire dans la construction des relations internationales.</p>



<p>La conférence a été marquée également par l’intervention du colonel Louis-Jean Duclos, ancien officier, vice-président et représentant de l’association des Goums, La Koumia, qui a livré un témoignage sur la contribution des goumiers marocains à la libération de la France pendant la deuxième guerre mondiale.</p>
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		<title>Réseaux sociaux en temps de pandémie: amis ou ennemis ?</title>
		<link>https://fr.aljanoub24.com/reseaux-sociaux-en-temps-de-pandemie-amis-ou-ennemis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aljanoub 24]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Dec 2021 11:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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					<description><![CDATA[Rabat – La pandémie de Covid-19 a, sans aucun doute, changé notre vie quotidienne, nos habitudes, nos interactions, notre usage d’Internet et celui des réseaux sociaux en particulier. Ces derniers existaient bien avant, mais leur utilisation a radicalement évolué à l’ère du coronavirus. En effet, depuis l’apparition du virus, les plateformes sociales ont connu une [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Rabat – La pandémie de Covid-19 a, sans aucun doute, changé notre vie quotidienne, nos habitudes, nos interactions, notre usage d’Internet et celui des réseaux sociaux en particulier. Ces derniers existaient bien avant, mais leur utilisation a radicalement évolué à l’ère du coronavirus.</p>



<p>En effet, depuis l’apparition du virus, les plateformes sociales ont connu une hausse considérable aussi bien de leur utilisation que de l’engagement de leurs utilisateurs (user engagement).</p>



<p>Des croissances annuelles de 13% et de 9,9% ont été enregistrées respectivement en 2020 et 2021, avec à la clé un nombre d’utilisateurs qui a dépassé, en octobre dernier, la barre des 4,5 milliards, selon le nouveau “Digital Report 2021” publié par Hootsuite et We are Social.</p>



<p>Confinement oblige, plusieurs se sont tournés vers les réseaux sociaux comme échappatoire et moyen de divertissement, mais pas que. Instagram, Facebook, Twitter, … sont devenus des lieux de rencontre, des centres d’éducation, des magasins et boutiques virtuels et un espace de prédilection pour s’informer, informer et sensibiliser.</p>



<p>Cependant, rester informé sur les réseaux sociaux n’est pas sans risques. Les internautes sont, en effet, inondés par un déluge d’informations qui circulent sur leurs écrans et applications mobiles au point que démêler le vrai du faux devient parfois très difficile.</p>



<p>Selon l’OMS, parallèlement à la pandémie du Covid-19, nous vivons également au rythme d’une “infodémie” où la propagation des fausses informations, amplifiée par les réseaux sociaux, s’avère être autant plus menaçante que le virus lui-même.</p>



<p>Cette montée fulgurante des inquiétudes autour des “fake news” est évoquée dans le dernier “Digital News Report” de l’Institut Reuters qui affirme que 58 % des personnes interrogées avaient peur d’y être confrontées en 2021 et avec le Covid comme tête de liste des sujets concernés par la désinformation (54 %).</p>



<p>Évidemment, les plateformes sociales sont largement montrées du doigt en tant que propagatrices de “fake news”. Facebook arrive en tête avec un taux de 28%, suivi de WhatsApp (15 %), Twitter (6 %) et YouTube (6 %), selon le même rapport.</p>



<p>Néanmoins, la pandémie a révélé au grand jour le rôle positif et avantageux des médias sociaux, malgré leur réputation négative, à même de devenir essentiels pour une consommation plus détaillée, personnalisée et participative de l’information.</p>



<p>Une vague de sensibilisation et de leadership communautaire a aussi prévalu sur les réseaux sociaux avec plusieurs hashtags (#Stayhome, …) et messages appelant à la lutte anti-covid.</p>



<p>De plus, la pandémie a bouleversé le monde du commerce et du marketing. À une époque où toutes les interactions étaient digitales, quelques entreprises se sont orientées vers les réseaux sociaux pour fidéliser leurs consommateurs, alors que d’autres ont dû changer de “business plan” et miser sur la digitalisation pour assurer leur survie.</p>



<p>Ce passage vers le commerce électronique, associé à la hausse de l’utilisation des réseaux sociaux, a donné naissance à de nouveaux modes de commercialisation au point que les entreprises ont saisi l’importance d’exploiter et de tirer profit des nouveaux comportements des consommateurs sur ces plateformes.</p>



<p>Dans ce sens, Henk Campher, le vice-président du marketing corporate chez Hootsuite note que “Chaque seconde, 14 personnes créent un nouveau compte sur les réseaux sociaux et, dans le contexte de la distanciation physique, la nécessité pour les marques de se réinventer, de s’adapter et de se réorganiser pour suivre les changements des modes de vie et des attentes des consommateurs ne fait que grandir”.</p>



<p>En somme, les réseaux sociaux ne sont certainement pas prêts de disparaître. Avec des utilisateurs plus actifs et interconnectés que jamais, 2022 semble être une autre année importante pour ces plateformes, le e-commerce ainsi que pour le monde de l’information et des médias en ligne.</p>
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		<title>Des militants marocains attendent l&#8217;approbation du &#8220;Nouvel an berbère&#8221; comme jour férié officiel</title>
		<link>https://fr.aljanoub24.com/des-militants-marocains-attendent-lapprobation-du-nouvel-an-berbere-comme-jour-ferie-officiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aljanoub 24]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 21:31:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Tamazight]]></category>
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					<description><![CDATA[A trois semaines de la célébration du Nouvel An amazigh, de nombreux militants ont appelé à la reconnaissance officielle de cette journée historique qui consacre le pluralisme culturel au Maroc, critiquant le manque de « clarté politique » de l’actuel gouvernement concernant le dossier. Contrairement aux années précédentes, une « atténuation relative » a été observée concernant la campagne [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A trois semaines de la célébration du Nouvel An amazigh, de nombreux militants ont appelé à la reconnaissance officielle de cette journée historique qui consacre le pluralisme culturel au Maroc, critiquant le manque de « clarté politique » de l’actuel gouvernement concernant le dossier.</strong></p>



<p>Contrairement aux années précédentes, une «<em> atténuation relative »</em> a été observée concernant la campagne de plaidoirie concernant l’adoption du Nouvel An amazigh comme fête nationale et jour férié dans le Royaume. Cela a poussé certains militants amazighs à exiger que le Rassemblement national des indépendants (RNI) tienne ses promesses électorales liées à cette question.</p>



<p>Abdellah Baddou, un éminent militant amazigh, a déclaré à <em>Hespress</em> que « <em>le gouvernement actuel n’a pas d’orientation claire concernant le plan d’activation du caractère officiel de l’Amazigh, à l’exception de son discours sur le fonds spécial pour accompagner cette activation et que la façon de le gérer n’est pas encore claire jusqu’à présent »</em>.</p>



<p><em>« L’Etat n’a pas de vision concrète concernant l’activation du caractère officiel de l’Amazigh</em> », a-t-il ajouté, estimant que « <em>le mouvement amazigh est tenu de mener une autocritique qui inclut ses relations avec toutes les composantes politiques marocaines</em> ».</p>



<p>Le même militant a souligné que « <em>l’État laisse des zones d’ombre concernant la question amazighe, et la preuve en est l’échec de tous les ateliers pour activer le caractère officiel de la langue amazighe, selon le contenu de la loi réglementaire qui s’explique par le fait que l’État n’a pas une vision claire concernant la langue amazighe »</em>.</p>



<p>Pour sa part, Mohieddine Hajjaj, coordinateur du Front d’action politique amazigh, a déclaré que « <em>l’adoption du Nouvel An amazigh comme fête nationale et fête officielle qui en découle est une demande sociétale qui ne se limite pas aux Amazighs du Maroc, mais concerne tous les segments de la société marocaine »</em>.</p>



<p>Dans une interview à <em>Hespress</em>, Hajjaj a souligné qu’il s’agit « <em>d’une opportunité de consolider le pluralisme culturel marocain malgré la différence de langue »</em>, notant que <em>« les militants du mouvement amazigh ont toujours appelé à répondre à cette demande populaire depuis des décennies »</em>.</p>



<p>Le militant a déclaré que <em>« la plus haute autorité du pays a déjà déclaré que le Maroc est un pays avec une longue histoire amazighe, et donc le Nouvel An amazigh est une manifestation de cette longue histoire qui nécessite de mettre en œuvre les dispositions reportées de la constitution sur la question amazighe »</em>.</p>
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		<title>La Bibliographie sélective du Sahara marocain braque les projecteurs sur l’histoire d’une région avec son présent prospère et son futur prometteur</title>
		<link>https://fr.aljanoub24.com/la-bibliographie-selective-du-sahara-marocain-braque-les-projecteurs-sur-lhistoire-dune-region-avec-son-present-prospere-et-son-futur-prometteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aljanoub 24]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 20:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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					<description><![CDATA[Rabat – La Bibliographie sélective du Sahara marocain, éditée par la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM), jette la lumière sur tous les aspects de l’histoire d’une région avec son présent prospère et son futur prometteur. Ce document qui inclut différents supports (papier et numérique), se compose de cinq tomes et répertorie tous les [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Rabat – La Bibliographie sélective du Sahara marocain, éditée par la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM), jette la lumière sur tous les aspects de l’histoire d’une région avec son présent prospère et son futur prometteur.</p>



<p>Ce document qui inclut différents supports (papier et numérique), se compose de cinq tomes et répertorie tous les ouvrages, parus au Maroc ou ailleurs et publiés dans toutes les langues vivantes au sujet du Sahara récupéré.</p>



<p>Il s’inscrit également dans le cadre des missions de la BNRM visant la conservation du fond documentaire marocain et son rôle dans la préservation de la mémoire nationale.</p>



<p>Les cinq tomes s’imprègnent des ouvrages publiés qu’ils soient disponibles, rares ou disparus, ainsi que des magazines et des journaux, et se répertorient en supports papier et numérique, englobant toutes les revues spécialisées dans les sciences exactes, les sciences humaines et sociales.</p>



<p>Le directeur de la BNRM, Mohamed El Ferrane a d’emblée fait savoir que depuis environ un demi-siècle, l’événement historique de la Marche verte fait l’objet d’une production prolifique, diversifiée et multidimensionnelle de recherches et d’études qui se sont penchées soigneusement sur la question nationale à tous les niveaux notamment politique, économique et social.</p>



<p>Cet intérêt ne s’est pas limité aux chercheurs marocains, mais a également touché les académiciens étrangers, en plus des centres de recherche nationaux et internationaux qui ont mis au point des travaux de groupe dans un cadre de recherche académique et d’études sur le terrain, a-t-il souligné, ajoutant que ces études menées ont enrichi les bibliothèques marocaines et nourri les chercheurs et individus intéressés par le sujet, grâce à une riche matière scientifique et des vérités de terrain précises, qui ont jeté la lumière sur tous les aspects de l’histoire du Sahara marocain, son présent prospère et son futur prometteur.</p>



<p>Partant de ce constat, poursuit M. El Ferrane, la BNRM s’est consentie à éditer sur supports papier et numérique une Bibliographie sélective du Sahara marocain qu englobe toutes les productions internationales sur ce sujet, dans toutes les langues et à travers le monde entier.</p>



<p>Il a également relevé que cet ouvrage qui émane d’une conscience de la grande importance de cette Bibliographie dans la collecte, le traitement, la conservation et la promotion des fonds documentaires nationaux, servira de référence pour les chercheurs marocains et étrangers “pour mener à bien leurs projets d’études dans les plus brefs délais et avec le moindre effort possible”.</p>



<p>Cette publication a fait en sorte d’inclure tous les ouvrages qui ont traité des aspect du Sahara marocain, que ce soit après sa récupération en 1975 ou antérieurement, sur la base d’écrits remontant au début du siècle dernier et édités par des personnalités politiques ou militaires et des chercheurs en biologie, géologie, climat ou encore tout ce qui a trait aux sciences humaines telles que l’histoire, la géographie, les relations internationales, la sociologie, l’anthropologie, la littérature, la linguistique et d’autres sciences et disciplines, a-t-il noté.</p>



<p>“Nous avons constaté une production dont la fréquence augmente et l’éventail des domaines traités s’élargit avec des perceptions qui se recoupent souvent tant au niveau national que sur le plan de la production étrangère dans les langues arabe, française, espagnole, anglaise et autres”, a-t-il dit.</p>



<p>Selon le responsable, ce travail est le fruit de la conjugaison des efforts de toutes les équipes de la BNRM, consentis deux années durant, “au cours desquelles nous avons pu glaner un capital important d’ouvrages et de documents (papier et numériques) que nous allons veiller à regrouper pour faciliter la tâche aux chercheurs et académiciens.</p>



<p>La BNRM avait présenté, en novembre dernier à Rabat, la Bibliographie sélective sur le Sahara marocain, à l’occasion de la célébration du 46ème anniversaire de la glorieuse Marche verte, rappelle-t-on.</p>
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